DOYON, STÉPHANE, ou Un architecte du Web

Portrait de Stéphane Doyon

« Le moment présent a un avantage sur tous les autres : il nous appartient »

(Charles Caleb Colton).

Reportons-nous plus de quarante ans en arrière, soit à l’automne 1974, pour permettre à Stéphane Doyon de faire son entrée sur la scène, et il le fait à Sherbrooke. Il est atteint à sa naissance d’une maladie qui a pour nom « fibroplasie rétrolenticulaire ». Malgré quelques opérations, il est aveugle avant d’avoir 1 an. À cela s’ajoutent des spasmes dus à un séjour en incubateur, spasmes qui disparaîtront assez rapidement.

Stéphane vit donc sa petite enfance à Sherbrooke. Afin de stimuler ses autres sens, ses parents l’inscrivent à la prématernelle. Le garçonnet devient un client de l’Institut Nazareth et Louis-Braille (INLB), créé en 1975 et logé à Longueuil. La petite famille déménage d’ailleurs à Saint-Bruno pour se rapprocher ainsi de l’INLB.

Seul enfant aveugle à la maternelle, Stéphane s’attriste l’hiver d’être le plus lent à s’habiller. Qu’à cela ne tienne : à la maison, sous la supervision de papa et maman, il met bottes, foulard, manteau et tuque, les enlève, les remet jusqu’à ce qu’il accomplisse l’opération dans un délai jugé raisonnable.

Maternelle et canne blanche

À la maternelle, il reçoit sa première canne blanche et apprend à l’utiliser avec Carole Zabihaylo de l’INLB. Comme il éprouve de la difficulté à traverser les rues en ligne droite, la fine observatrice qu’est Carole se rend compte que c’est dû à ses pieds et non à ses yeux. Des orthèses corrigent la situation.

École spécialisée

Bien que ses parents croient beaucoup à l’intégration scolaire, Stéphane fait toutefois les quatre premières années du primaire à l’école Nazareth et Louis-Braille, rue Beauregard à Longueuil. Notons qu’il n’est pas pensionnaire dans cet établissement qui s’appellera un jour l’école Jacques-Ouellette. En Ière année, Micheline Théberge lui enseigne, notamment, le braille. Tout l’intéresse, mais il préfère nettement les sciences. Il a de la facilité à apprendre et obtient de bonnes notes, une constante durant toutes ses études.

Musique

Il s’initie à la musique en étudiant le piano avec une professeure de l’école de musique Cournoyer. Il apprend par coeur les morceaux qui sont enregistrés sur cassettes. Pendant quelque temps, il se rend chez Nicole Trudeau (voir sa biographie) qui lui enseigne la lecture de la musique. Aux Promenades Saint-Bruno, il est l’un des élèves à jouer lors du concert de l’école Cournoyer. Il a même le privilège de le faire aussi chez monsieur Cournoyer en compagnie des professeurs de l’école. Tout cela ne l’empêche pas d’abandonner la pratique du piano au secondaire. Il y reviendra quinze ans plus tard. Il s’intéressera aussi à l’accordéon, à la cornemuse irlandaise, au violon, etc., jusqu’à aménager dans sa maison un véritable « salon de musique ».

Camps de vacances : premier choc !

Revenons à son enfance. Lorsqu’il séjourne dans des camps de vacances, il éprouve d’abord un choc d’y être le seul enfant handicapé de la vue. Certains moniteurs lui donnent heureusement le goût de se dépasser, de vaincre ses peurs. Après tout, le défi est de taille : dormir dans un dortoir, se changer, prendre une douche, ce qui signifie trouver vite serviette et savon, etc. Il l’ignore évidemment, mais c’est une excellente préparation à l’école régulière. La famille déménage de nouveau, cette fois à Brossard.

Conscients des difficultés d’intégration de leur fils dans un milieu dit normal, ses parents participent à la fondation en 1980 de l’Association québécoise de parents d’enfants handicapés visuels (AQPEHV1). Avec un papa et une maman aussi dynamiques et engagés dans leur milieu, Stéphane est entre bonnes mains.

École régulière : deuxième choc

Grâce à l’ouverture d’esprit du directeur et des professeurs, le jeune garçon est inscrit en 5ième année dans une école de la commission scolaire protestante de Brossard. Là encore, c’est un choc. Après les petites classes de l’école Nazareth et Louis-Braille, voilà qu’il doit évoluer au milieu d’une trentaine d’élèves. Cela en fait beaucoup à reconnaître par leur voix, surtout quand ils crient et courent partout dans la cour d’école !  

Cécité et anglais

Stéphane doit s’adapter à un milieu tout nouveau où de nombreux élèves et certains enseignants sont anglophones. Baragouinant à peine quelques mots d’anglais, il se sent doublement isolé des autres, par la cécité et par la langue. Il a du mal à tisser des liens et a peu d’amis proches. « Il faut que tu pédales, dira-t-il, pour rester un membre du groupe et faire partie des conversations. » 

Outils adaptés

S’il va en classe avec une enregistreuse, il fait chez lui ses devoirs avec un dactylo braille et sa mère réécrit par-dessus au crayon, ce qui exige beaucoup de temps. Elle va même jusqu’à laisser son emploi pour être plus disponible. La technologie vient à leur secours avec le premier versabraille, cher et encombrant, que le père réussit à faire attribuer à son fils en dépit de la norme stipulant que cet outil est offert à partir du niveau collégial seulement. Stéphane est jeune et saisit vite le fonctionnement de la machine. Il tape son texte qui est enregistré sur cassette, l’imprime et le remet au professeur. Fini le braille sur papier. Pour Stéphane, c’est une révolution, un pas de plus vers l’autonomie.

Bricoleur de talent, Daniel, son père, fabrique un meuble avec tiroirs et roulettes — cela ressemblait à une « laveuse à linge », se rappellera Stéphane. Ce dernier peut transporter ses aides visuelles d’une classe à l’autre.

Activité physique

Sortons de l’école et demandons-nous ce que fait Stéphane loin de son pupitre. Il a comme les autres enfants de l’énergie à revendre. Toujours à l’écoute des besoins de leur fils, ses parents achètent un vélo tandem. Assis à l’arrière, Stéphane peut pédaler tout à son aise. Il va de soi qu’il ne pratique pas de sports d’équipe tels que le hockey et le baseball. Même la course à pied lui semble difficile parce qu’il croit ne pas avoir la posture si naturelle aux voyants. « J’étais malheureux, affirmera-t-il, pendant les cours de gymnastique. »

Ignoré plus que rejeté

Il entreprend son secondaire à Greenfield Park, toujours sur la Rive-Sud de Montréal. L’adolescent doit travailler encore plus fort pour se faire des amis. En fait, il se sent ignoré plus que rejeté, invisible en quelque sorte. L’important pour lui est qu’on ne vienne pas miner sa confiance en soi. À ce propos, les professeurs et la direction de l’école font tout pour lui faciliter la vie. Stéphane persévère parce qu’il aime toujours apprendre.

Goalball

Au secondaire, il décide de jouer au goalball, un sport d’équipe conçu spécialement pour les personnes ayant un handicap visuel. Il commence donc à y jouer avec de plus vieux et plus expérimentés que lui. Il se croit au départ désavantagé parce qu’il est aveugle de naissance et manque singulièrement de pratique. « J’avais bien à l’occasion, dira-t-il, lancé un ballon ou un frisbee, mais bien moins souvent qu’un enfant voyant ». Son père, encore lui ! l’amène au gymnase et le ramène à la maison.

Cégep

Inscrit en sciences au cégep Édouard-Montpetit de Longueuil, il doit relever un autre défi. Muni d’un gros sac à dos, il part de Brossard en autobus, descend au métro Longueuil et y prend un deuxième autobus qui le conduit au collège. Il utilise un ordinateur avec un afficheur braille. Il dira qu’il était à peu près au même niveau que les autres, mais ça ne devait guère durer. Là où le bât blesse, ce sont les délais d’attente pour la transcription des textes en braille. Les livres dont il a besoin arrivent quelquefois en retard, ce qui, on s’en doute, complique son quotidien.

Isabelle/h2>

Supporte-t-il davantage cette situation à partir du moment où une jeune femme prénommée Isabelle apparaît dans sa vie? On peut le penser car, rencontrée dans un cours de mathématiques, Isabelle va devenir non seulement sa lectrice, mais aussi sa petite amie et plus tard la mère de ses deux enfants.

Un informaticien en herbe

Étant très pris par les études et souhaitant passer plus de temps avec Isabelle, Stéphane oublie le goalball. Quand il a deux minutes, il « bidouille » à l’ordinateur, comme il le dira lui-même, et programme de petites choses. Plus tard, il sera, notamment, coauteur d’un logiciel de synthèse vocale de langue française baptisé Cicero et du premier pilote Linux pour un afficheur USB. Le brillant informaticien qu’il deviendra montre ici le bout de son nez.

Université : informatique

Nous sommes à l’hiver 1994. Stéphane est inscrit à un baccalauréat en informatique à l’Université de Montréal. Il est décidé à faire sa marque dans le monde effervescent des nouvelles technologies. Les professeurs lui réservent un accueil plutôt sympathique. Pour Stéphane, il faut comme au cégep que les professeurs y croient autant que lui. Il leur demande de toujours dire ce qu’ils écrivent au tableau, même s’ils n’en ont pas l’habitude. Les étudiants handicapés ont droit à des services comme l’enregistrement de livres sur cassettes. L’histoire se répète et Stéphane n’obtient pas toujours à temps les livres demandés. Durant quatre sessions, il fait partie d’une équipe qui donne des séminaires d’introduction au système d’exploitation UNIX et offre un support technique aux nouveaux étudiants d’informatique et de mathématiques. Fatigué de voyager de Brossard jusqu’à l’Université, il loue une chambre dans une résidence réservée aux étudiants.

Emplois d’été

Si Stéphane est plutôt occupé pendant l’année scolaire, il l’est tout autant l’été. De l’été 1995 à celui de 1997, il travaille successivement pour l’Université de Montréal, Loto-Québec et VisuAide. À l’Université, il travaille au Centre de recherche sur les transports : le projet vise à modéliser des files d’attente de voitures à un feu de circulation. Durant son stage à Loto-Québec, il collabore à la conception et au test d’un algorithme démontrant la faisabilité d’une fonction nécessaire à la création d’un nouveau jeu. De plus en plus fasciné par les technologies adaptées, Stéphane contribue chez VisuAide à la fabrication d’un magnétophone numérique personnel destiné à des usagers aveugles.

L’argent

Entre-temps, il faut penser à demain, assurer financièrement les années à venir. Son père l’aide à remplir de longs formulaires de demande de bourses. Vu ses très bonnes notes, il en obtient quelques-unes. Puisque l’on parle d’argent, Stéphane avouera que, durant son secondaire, il avait du mal à trouver du travail à cause bien sûr de son handicap.

Ajoutons que, pendant son baccalauréat, Stéphane rencontre Nicolas Pitre, un autre fou d’informatique (voir sa biographie), qui sera un jour son collègue de travail.

Chien-guide

En 1997, il a à peine terminé son baccalauréat qu’il reçoit son premier chien-guide. En mars 2014, il en est à son quatrième. Selon lui, avoir un chien permet de faire les choses différemment : traverser un stationnement, trouver une entrée ou une sortie… Bref, le chien-guide le rend plus autonome dans ses déplacements.

Université 2 : informatique toujours

Nous voici maintenant à l’automne 1997 et à Québec. Pourquoi la Vieille Capitale? Parce que Stéphane fait sa maîtrise à l’Université Laval. Et pourquoi cette université? Eh bien, parce qu’Isabelle étudie à l’Institut national de recherche scientifique (INRS), installé à Québec. On avait également dit à Stéphane que « ça paraissait bien » dans un CV d’avoir étudié dans deux universités. Ce sera bientôt chose faite. Il découvre alors la vie en appartement avec Isabelle. Sa thèse de maîtrise, portant sur les différents aspects sécuritaires de l’architecture Java, lui vaut une place au tableau d’honneur du doyen de la faculté des études supérieures.

De Gemplus à Google

Après l’Université Laval, Stéphane souhaite faire autre chose qu’étudier. Il envoie donc son CV ici et là au moment de ce qu’on a appelé la « bulle technologique ». Il enrichit son CV avec tout ce qu’il a appris par lui-même, comme « jouer » avec le système d’exploitation Linux. Dans sa petite chambre à l’Université de Montréal, il avait trois ordinateurs en réseau. VisuAide lui fait alors une offre, mais il hésite à s’investir dans le monde des technologies adaptées. Il refuse une situation faite sur mesure où il devrait résoudre des problèmes théoriques. Il veut savoir si l’informatique va lui permettre de réaliser la « vraie » intégration dans l’univers des voyants.

Gemplus Canada

Revenu à Brossard avec Isabelle parce que Québec offre peu de débouchés dans son domaine, il décroche son premier véritable emploi à Gemplus Canada, une compagnie française installée à L’Île-des-Soeurs. Il travaille dans le domaine des cartes à puces, appelées à remplacer les cartes magnétiques qu’utilisent les institutions financières. Parce qu’il aurait voulu que le projet débouche vite sur du concret, Stéphane se montre impatient et quitte la compagnie. Et tant pis pour la carrière toute tracée d’avance !

VIPSwitch

Un an plus tard, à l’invitation de Nicolas Pitre, il le rejoint chez VIPSwitch, une nouvelle compagnie logée à deux pas de chez lui. VIPSwitch est une startup, c’est-à-dire selon la définition de Stéphane, « une jeune entreprise, visant à développer une nouvelle technologie dans le domaine de la réseautique ». Qui dit startup dit potentiel de forte croissance, mais aussi risque plus élevé d’échec. Quand la bulle évoquée précédemment éclate en 2002, Stéphane se retrouve en chômage. Il a toutefois beaucoup appris, entre autres sur le fonctionnement même d’une compagnie.

Maximum Throughput

Nous retrouvons Stéphane chez Maximum Throughput, une autre petite compagnie montréalaise, spécialisée dans les serveurs de fichiers destinés à la postproduction de films. Il travaille de 2002 à 2007 dans un bureau où ses collègues s’expriment en anglais.

Google

Google lui propose un emploi en Californie, mais il décline l’offre, car partir là-bas avec femme et enfant lui paraît difficile. En 2008, le sort lui sourit : Google l’embauche à son bureau de Montréal à titre de développeur de logiciels. Le handicap ne constitue pas un problème, cependant Stéphane constate qu’il y a encore chez Google des outils informatiques non accessibles. Selon lui, il faut qu’une personne handicapée de la vue fasse vraiment preuve de compétence pour être prise au sérieux, montrer qu’elle est à la hauteur. Google cherche des gens qui ont une véritable passion pour la programmation et qui sont prêts à apprendre beaucoup de choses dès que se pointe un nouveau projet. Stéphane affirme évoluer dans un milieu très dynamique et chaleureux.

Ébénisterie

Quoi de mieux, quand on est plongé toute la semaine dans l’univers très pointu des logiciels, qu’avoir pour loisir… l’ébénisterie? Depuis que Stéphane a acheté sa maison à Saint-Hubert, il a senti le besoin de passer du virtuel au concret, de la fébrilité technologique à la lenteur qu’exige le travail du bois, du moins chez un non-voyant. Stéphane et Isabelle suivent même un cours d’ébénisterie.

« Notre plus belle réussite, écrira-t-il, c’est un cheval à bascule. » Quelle fierté d’avoir fabriqué une base de lit comprenant des tiroirs parce qu’on n’en trouvait pas une semblable en magasin ! S’ajoutent à cela de petites tables de salon, un coffre en bois, un secrétaire, etc. Stéphane admettra lui-même que « le résultat est plus fonctionnel qu’esthétique ».

Ici une question s’impose : comment une personne qui n’y voit rien peut-elle pratiquer l’ébénisterie? L’aventure débute avec la rencontre de trois ébénistes.

« Les trois, dira Stéphane, avaient une blessure à la main que je découvrais en leur serrant la main. Ils n’ont pas perdu l’usage de leur main, mais les blessures n’étaient pas bénignes. Et dans les trois cas, ils se sont blessés en opérant une dégauchisseuse. Ça m’a fait réfléchir et hésiter, et prendre la sécurité au sérieux. »

Ébénisterie adaptée

Stéphane va donc adapter ses outils, à commencer par cette vilaine dégauchisseuse qui permet de rendre droites des planches de bois.

« Pour la dégauchisseuse, dit-il, j’ai bidouillé un système pour éviter d’avoir à trop rapprocher mes mains du couteau. C’est un système de roulettes en caoutchouc sur ressort (qui ne tournent que dans une seule direction), prévues pour être fixées sur un banc de scie, je crois, mais que j’ai tant bien que mal attachées au-dessus de ma dégauchisseuse. Les roulettes gardent à peu près la pression qu’il faut pour appuyer la planche juste à la sortie de la table devant le couteau. Mes mains peuvent ainsi garder quelques centimètres de distance de plus par rapport au couteau mécanisé. »

« Il faut, rappelle Stéphane, rester conscient du risque d’accidents, ne pas aller vite, arrêter dès qu’on est fatigué. » Voilà pourquoi il s’est aussi muni d’un « dispositif qui permet d’amorcer et de désamorcer l’alimentation d’un appareil électrique à l’aide d’un contrôle au pied », dispositif dont il a équipé plusieurs de ses outils. Tout cela est bien, mais ne saurait remplacer des yeux. Aussi reçoit-il parfois l’aide d’Isabelle ou de son père. Les voyants, selon lui, sont bien meilleurs « pour percer un trou bien droit » ou « tracer et reporter des mesures complexes et précises sur des pièces ».

Si Isabelle choisit le bois à acheter, Stéphane, lui, gère les quantités et dimensions. Pour ce qui est d’appliquer des huiles ou vernis, Stéphane s’intéresse « au produits, aux outils, à l’installation et à la planification », mais Isabelle s’occupe de l’application proprement dite.

Famille

Stéphane dira avoir un peu délaissé l’ébénisterie pour passer plus de temps avec ses enfants. Si les deux parents en ont le loisir, l’un joue du piano ou du violon tandis que l’autre peint une aquarelle. Peut-être parlent-ils ensuite du prochain voyage qu’ils feront avec leur véhicule récréatif. L’achat de cette maison sur roues a-t-elle été une folie? Peu importe! Comme l’affirme Stéphane, mieux vaut ne pas attendre trop longtemps avant de réaliser un rêve. Après tout, on n’est vraiment sûr de rien dans la vie. Lorsqu’il évoque sourire en coin cette magie de partir à l’aventure, on a envie de le suivre sur ce chemin-là.

Un mot de l’auteur

Je tiens à remercier madame Nathalie Chartrand pour sa précieuse collaboration.

Notes

  1. Site Internet : www.aqpehv.qc.ca

Attention !

En terminant cette biographie, nous vous offrons une galerie de photos. Elle s’adresse aux parfaits voyants, aux semi-voyants, aux personnes conservant une vision modeste et aux aveugles. Il est un peu complexe de concevoir une galerie de photos pour une telle démographie. Voici donc le mode d’emploi :

Si vous avez l’usage de la vue et que vous utilisez une souris, il vous suffit de cliquer sur une photo, et alors, la galerie sera remplacée par une diapo grande format, où les photos se succéderont au rythme d’environ 5 secondes. Pour revenir à la galerie, cliquez sur l’icône X, en haut à droite.

Si vous disposez d’une vision modeste, si vous utilisez JAWS, si peut-être vous souhaitez faire une présentation à des amis voyants, alors suivez les consignes qui suivent. Chaque photo est agrémentée d’un LIEN GRAPHIQUE, visible et audible uniquement par les utilisateurs de JAWS. Faites ENTER sur ce LIEN GRAPHIQUE, et alors, la galerie sera remplacée par une diapo grande format, où les photos se succéderont au rythme d’environ 5 secondes. Pour revenir à la galerie, appuyez sur ÉCHAPPE.

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